Konichiwa*  posté le jeudi 17 avril 2008 16:12

Blog de isawords : My Words My Life, Konichiwa*

Bienvenue dans mon univers {#}

 

Ce blog regroupera des textes que je prends plaisir à écrire. A travers les mots vous allez peut-être me découvrir, parce que mes textes c'est moi.

 

J'ai deux autres blogs mais sur skyblog cette fois:

Les ombres du coeur ( une fiction commencée depuis un bon moment maintenant, plus dans le fantastique)

( résumé à venir)

 

Her charming prince (une fiction qui vient de commencer, elle n'est pas fantastique)

(résumé à venir)

 

Bonne Lecture 

Isa {#}

*Merci Solaris ^^

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Elle & Lui  posté le jeudi 17 avril 2008 16:28

Blog de isawords : My Words My Life, Elle & Lui

Elle le regardait, encore et toujours. Ses amies ne s’en rendaient pas compte et pourtant, son regard était inlassablement dirigé vers lui.

Elle le cherchait en permanence. Mais Elle et Lui n’étaient pas de même « monde ». Elle, avec ses amies, ni ringardes, ni populaires. Elle faisait partie des gens qui restent dans l’ombre, ceux à qui on ne parle que lorsqu’on a besoin d’eux. Lui, toujours entouré des plus populaires du lycée. Il côtoyait les plus belles filles.

Il arrivait qu’ils se parlent dans ces moments là, son cœur battait à cent à l’heure, et ses joues rosissaient. Mais ça ne durait jamais longtemps. Le prince retournait parmi les siens, sans plus lui prêter attention. De temps en temps, une de ses amies lui demandait ce qu’elle fixait, ou cherchait, mais Elle ne répondait jamais. Elle faillit se trahir plus d’une fois, se montrant trop curieuse dès qu’elle entendait son prénom, ou s’approchant trop souvent trop près de lui.

Elle ne s’était jamais confiée à personne. Pourtant une de ses amies devina ses sentiments. Cette amie essaya de lui faire comprendre qu’avouer ses sentiments était la meilleure chose à faire. Mais Elle était têtue, et refusait d’entendre ce conseil.

Elle préférait tenter de l’oublier, ce n’était pas chose facile. Quand vint le jour où elle pensait ne plus l’aimer, elle le vit entourer une fille de ses bras et l’embrasser.

Ce fut comme si le monde s’écroulait, Elle pensait l’avoir oublié, Elle s’était trompée. Son amie, ayant vu la scène, tenta de la réconforter, mais rien n’y fit.

Elle tomba malade. Elle ne voulait plus ni sortir, ni manger, Elle était comme vide. Inquiets, ses parents prévinrent le médecin. Ce-dernier l’envoya voir un psychologue.

Lors des premières séances, la jeune fille refusa de se confier. Mais la femme sut rester patiente, et posa les bonnes questions aux bons moments.

Certains trouveront stupide de tomber malade par amour, mais pas la jeune psy. Elle encouragea la jeune fille à écrire, écrire ce qu’Elle ressentait pour guérir. Elle suivit son conseil. Son état s’améliora petit à petit. Bientôt, elle pu retourner en cours, où ses amies l’attendaient.

Beaucoup s’étaient inquiétés pour Elle, et furent ravis de la revoir. Malgré ses résolutions, Elle ne put s’empêcher de le chercher. Elle avait appris de ses amies qu’il n’était plus avec l’autre fille.

Elle avait été absente pendant plusieurs mois. Elle avait manqué de nombreux évènements, mais n’était pas perdue pour autant. A la fin de la journée, elle ne l’avait toujours pas vu, et se résigna.

Mais le lendemain, lorsqu’elle franchit l’enceinte du lycée, deux bras l’attirèrent soudainement, la serrant contre un corps masculin.

Elle releva les yeux, éberluée. Il était là, Il lui souriait, Il la serrait dans ses bras. Sans rien dire, il se pencha et l’embrassa tendrement.

Elle lui avait manqué. Lui aussi cherchait sa présence tous les jours. Mais le comportement complice qu’Elle adoptait avec certains garçons l’avait poussé à l’oublier. Pour cela, Il avait dit « oui » à une fille pour laquelle Il n’éprouvait rien. Puis Elle était partie, Il s’était senti seul, abandonné. Il avait laissé la fille et s’était replié sur lui-même.

Mais Elle était là maintenant. Il ne la laisserait pas repartir.

Elle l’étreignit délicatement lorsqu’Il l’embrassa amoureusement.

 

Fin

###############

 "Elle & Lui" est le premier texte que je mets sur ce blog, j'espère qu'il vous a plu {#}

Isa

Dessin: by me (pas fière mais pas touche!) 

En réponse aux critiques de Solaris que j'accepte volontier ^^ (je suis allée voir sur le forum le texte n'est pas fait pour être une nouvelle, c'est juste un texte =)

Pour la fin, c'est vraie qu'elle est assez brusque, mais je n'aime pas écrire les fins xD

C'est vrai que c'est un peu "gros", mais c'est fait pour faire rêver pas forcément pour être réaliste ^_-

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"Nous" n'existera jamais...  posté le samedi 19 avril 2008 14:54

Blog de isawords : My Words My Life,

 

J’avais l’impression de vivre un rêve. Tu étais là, à mes côtés. Tu me laissais toujours m’appuyer sur toi, mais je ne te rendais pas toujours la pareille… Tu souffrais, en silence, je ne m’apercevais de rien. Alors que lorsque je souffrais, toi, tu me réconfortais.

Pourquoi est-ce arrivé ?

Tu étais une partie de moi, ou alors était-ce l’inverse ? Je connaissais tes moindres secrets, percevais toutes tes pensées, tu ne me cachais rien, tu ne voulais pas me mentir. Tu étais un soutient, mon soutient, je te savais près de moi à chaque instant. J’espérais que ça dure toujours. J’avais besoin de me sentir aimé, j’ai besoin de me sentir aimé. J’avais besoin d’une personne qui ne doute pas de moi, j’ai besoin d’une personne qui croit en moi. Sans cette personne, sans toi, je n’ai plus rien. Je ne vois plus de raison de sortir de mon repère là, au moins, personne ne peut me blesser. C’est ça, c’est ma peur du monde extérieur, des autres, qui me paralyse. Je n’ai plus de bouclier, je n’ai plus personne pour me réconforter, m’admirer. Tu étais la seule personne à ne jamais me critiquer. Sans toi, je

m’effondre.

Pourquoi est-ce arrivé ?

Je pensais que tu ne m’abandonnerais jamais. Le temps s’est écoulé, les choses ont changé. Peut-être suis-je la seule

personne en tort, peut-être aurais-je dû savoir te retenir…

Pourquoi est-ce arrivé ?

Peut-être aurais-je dû te prêter plus attention, peut-être aurais-je dû percevoir ta souffrance…

Pourquoi est-ce arrivé ?

Les journées sont ensoleillées mais je reste dans mon lit, je ressasse nos, ou peut-être devrais-je dire mes, moments de bonheur, et je pleure. Je ne peux m’arrêter. De la faiblesse ? Sûrement. Mais je suis faible sans toi. Tu étais mon courage, ma force. Sans toi, je ne me bats plus, je me laisse dériver sur ce fleuve qu’est ma vie. Je heurte des obstacles, mais je ne cherche plus à les passer, je laisse faire, je laisse couler. Je me laisse repousser.

Pourquoi est-ce arrivé ?

Tu ne reviendras pas, je le sais. Tu ne liras peut-être jamais ces mots, je m’en doute. Mais je tenais à les écrire. Je te comprends à présent, je n’ai jamais rien fait pour toi alors que tu as fait tellement pour moi. Il n’y avait que moi, jamais

plus que moi.

La vie, ma vie, sans toi sera dure, mais je me relèverais, je l’affronterais en souvenir de ce « nous » qui n’a, finalement, jamais existé…

 

Ce deuxième texte a été écrit sans réel but. Juste pour le besoin d'écrire.

 

Isa{#}

 

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Frappée de plein fouet  posté le vendredi 02 mai 2008 12:10

Blog de isawords : My Words My Life, Frappée de plein fouet

 

Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


Je viens de comprendre enfin, non, je le savais déjà mais je ne voulais pas l'admettre. Je n'existe pas pour lui. Je ne suis qu'une tête, une aide à qui on fait appelle lorsqu'on n'a plus d'autres recours. Je ne suis que ça, rien que ça, juste ça.


Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


J'ai ma réponse sans m'être découverte. Je sais à quoi m'en tenir sans pour autant avoir dévoilé mes pensées. Je ne suis qu'une idiote d'avoir osé espérer. Espérer qu'un jour il me regarde, qu'un jour il s'intéresse à moi. Amis? Même pas, nous ne sommes que des connaissances, nous nous parlons seulement quelques minutes par semaine si ce n'est pas par mois.


Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


Je savais, je savais que je n'étais qu'une idiote, je suis idiote. Il montre son intérêt pour une autre, il ne me voit même pas. Il passe à mes côtés sans me prêter attention. J'en souffre mais personne ne le sait, personne ne le voit. Mon malaise reste enfouit au plus profond de moi. Je ne le montrerai pas, je ferai comme si de rien n'était.


Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


Je sais que je ne suis pas comme lui. Je sais que je ne suis pas extravertie. Mais je sais que je suis une rêveuse. Une rêveuse qui a retrouvé la terre ferme brutalement. Trop brutalement. Blessée. Brisée. Je me relèverai mais pas maintenant, pas tout de suite. Je préfère soigner mes blessures à terre. Je ne veux pas risquer de retomber, pas tout de suite, pas si tôt. J'ai besoin de temps. Je sais que je ne pourrai pas arrêter de rêver, je sais que, bientôt, je recommencerai à espérer, à attendre, comme une idiote.


Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


Idiote. Rêveuse. Timide. Froussarde. Oui, froussarde. Froussarde de ne pas oser lui dire, froussarde de ne prendre aucun risque. Mais je n'ai pas le courage, pas la force. Je ne suis pas courageuse, je suis une froussarde, une vraie froussarde. Tellement froussarde que personne ne connait ce secret à part moi et maintenant vous. Mais vous ne connaîtrez pas son nom, non, ça je le garde pour moi, rien que pour moi. Je ne le dirais sûrement jamais, à personne, et encore moins à lui. Tant pis. Tant pis pour moi.


Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


Je me relèverai, même si je sais que je retomberai. La chute est inévitable...


Frappée de plein fouet. Tombée de haut. Espoirs détruits. Attente inutile.


En voilà un petit troisième {#} Ecrit il y a peu. C'est un peu autobiographique sur les bords {#}

Bisous Isa

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Un coin, mon coin  posté le vendredi 23 mai 2008 22:44

Blog de isawords : My Words My Life, Un coin, mon coin

 

Je voudrais être dans un coin où ni les illusions, ni les mensonges n'existeraient. Je voudrais être dans un coin, mon coin. Là où je pourrais être moi-même, là où l'amour et l'amitié auraient un sens. Un sens réel et profond. Là où le seul jugement qui existerait serait celui que l'on porte sur soi-même. Là où les gens ne prendraient pas plaisir à faire souffrir les autres. Là où l'amitié serait durable, sincère, sans faille. Là où le but ne serait pas d'être le plus célèbre, le plus entouré, le plus admiré. Juste un monde où je pourrais être moi-même, sans avoir à craindre de quelconques représailles, de quelconques moqueries par lesquelles on dit ne pas être touché alors quand réalité on les fuit comme la peste. On aimerait quelles ne soient pas réelles et pourtant, pourtant elles sont bien là, bien réelles, bien cruelles. Alors oui, oui j'aimerais être dans un coin, mon coin. Seule si c'est la seule façon d'obtenir un peu de sincérité dans ce monde. Et encore, honnête on ne l'est pas toujours envers soi-même. Mais si la seule façon pour ne pas être déçue, blessée, abandonnée par les autres, alors il vaut peut-être le coup, ce coin, ce petit bout de paradis, que j'aimerais pouvoir rejoindre. Malheureusement je ne connais pas le chemin qui pourrait m'y conduire. Je n'ai donc pas d'autre alternative que de me laisser entraîner avec les autres, sur une route qui me fera inévitablement rencontrer la déception, la trahison, la haine, la lassitude. Des sentiments qui me pourrissent déjà la vie malgré mon âge. Des sentiments que je préfèrerais ne pas connaître. Mais ça je n'y peux rien. Je ne peux rien faire pour les contrôler, les arrêter. Je subis, me noie, puis me bats, sors la tête hors de l'eau. C'est comme un yoyo. Et même si je souhaite que ça s'arrête, je ne peux m'empêcher de me dire que justement, c'est ça la vie, plonger, se battre, remonter. Pourtant j'aimerais pouvoir me reposer, stopper ce manège quelques temps. C'est peut-être égoïste de ma part, et je ne le nie pas, mais c'est ce que je ressens, je ne peux pas l'ignorer, ou le cacher. Je n'aime pas les égoïstes, j'en suis une. Je n'aime pas les pleurnichardes, j'en suis une. Je n'aime pas les vantardes, j'en suis une. Je n'aime pas ce que je suis et pourtant je vis avec. Avec des efforts je sais que j'y arriverais, je finirais pas m'accepter, avec le temps. En attendant, je continue ce manège, je plonge, je me bats, je remonte. Un jour je resterais à la surface, un jour je le trouverais mon coin de paradis, peut-être avec lui, qui sait? Je plonge, je me bats, je remonte, un jour j'atteindrais la surface, et je m'y installerais pour quelques temps. J'y arriverais, avec le temps...

 

Je me suis un peu énervée sur ce coup là {#} J'ai tout écrit sur mon portable avant d'y recopier sur l'ordi.

J'espère que ça vous plaît quand même {#}

Isa.

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